Vente d’un calendrier au profit d’un service d’aide à domicile pour jeunes autistes
Entre le 15 juin et le 20 septembre dernier, SARA a lancé un concours de cuisine sur le thème "Tapas et petites bouchées".
Le jury, composé de professionnels de la cuisine et présidé par Eric Léautey a choisi douze recettes qui ont servi à illustrer un calendrier à paraître le 27 octobre et dont tous les bénéfices seront reversés à SARA pour financer les travaux de rénovation des locaux à Joinville-le-Pont.
Plusieurs partenaires ont contribué à monter ce projet. Citons la société Mastrad, le restaurant « L'Assiette » (Paris 14e) et le restaurant « L’Atelier des compères » (Paris 8e) qui ont offert les prix qui seront remis aux gagnants, ainsi que l’école de communication ECS (Paris 16e) qui a prêté ses locaux le 9 novembre dernier pour la remise des prix et le lancement du calendrier.
A l'intérieur de ce calendrier, quelques pages sont consacrées à l'autisme ainsi qu’aux associations de soutien aux familles.
Thomas Clouet, spécialiste de la Finger Food en France et animateur de plusieurs émissions culinaires a offert la « recette du 13e mois » pour la couverture du calendrier.
Comment commander le calendrier ?
Dès aujourd’hui, ce calendrier peut être commandé au prix de 10 euros (port compris).
Pour imprimer le bon de commande, cliquez ici.
Pour plus d'informations : www.apamigest.fr ou
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A propos du S.A.R.A. - Service Autisme Relais Assistance
SARA est un service d'accompagnement éducatif auprès d'enfants, adolescents et jeunes adultes autistes créé en 1999 par une association de parents. Les prises en charge concernent actuellement une trentaine de jeunes autistes. SARA est présent à Paris (75), en Seine Saint-Denis (93), Val de Marne (94), Hauts de Seine (92) et Seine et Marne (77).
Depuis janvier 2010, SARA est géré par l'APAMIGEST, association nationale de Parents et Amis gestionnaires d'Etablissements et Services Spécialisés pour personnes handicapées mentales.
Dans le but de pérenniser financièrement ce service, SARA est en cours de transformation en un modèle institutionnalisé de type SESSAD.
Cette nouvelle structure, la MAISON SARA, sera une plateforme régionale à caractère innovant. Le projet de la MAISON SARA est d’accompagner de jeunes autistes de 3 ans environ à plus de 20 ans grâce aux méthodes éducatives spécifiques.
Portée par le projet de vie de l'enfant, la MAISON SARA gardera sa spécificité actuelle à travers une grande souplesse d’intervention tant sur le plan géographique que sur celui des horaires et en mettant l’accent sur des activités propres à sociabiliser les jeunes autistes grâce à des loisirs culturels ou sportifs adaptés et à des mini séjours.
S.A.R.A. - 1 , rue Henri Barbusse - 94340 Joinville
Tél. 01.49.76.10.38 -
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- autisme-relais-assistance.com
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Prix OCIRP « Acteurs Économiques & Handicap » |
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Nouvel appel à projets pour la 4e édition
Faire connaître les « exemples à suivre »
L’initiative de l’OCIRP (Organisme commun des institutions de rente et de prévoyance) s’inscrit dans une démarche de sensibilisation au handicap. Le Prix OCIRP « Acteurs Économiques & Handicap » a pour objectif de faire connaître et de valoriser les actions innovantes menées par les entreprises privées, publiques ou les acteurs de l’économie sociale au profit d’une meilleure intégration des personnes handicapées dans la cité. Ce prix récompense tout type de projet favorisant l’accès à la culture, au sport, aux loisirs, à l’emploi, ainsi que l’accompagnement de la personne handicapée dans sa vie quotidienne. Il souhaite ainsi récompenser les actions qui seront demain peut-être, des « exemples à suivre » pour d’autres structures qui souhaitent s’impliquer au-delà d’une simple obligation légale.
Huit trophées remis par des partenaires légitimes
Depuis sa création en 2008, l’AGEFIPH, l’ANDRH, le CCAH, le FIPHFP, la FIRAH et l’ODAS*, contribuent au Prix « Acteurs Économiques & Handicap » dans le cadre d’un partenariat. Ils nous apportent leurs connaissances et leurs compétences en matière de politique d’intégration des personnes handicapées. Au total, huit prix sont décernés : deux prix dans chacune des catégories « Acteurs publics », « Acteurs privés », « Acteurs de l’économie sociale », un prix « Coup de coeur du jury » et un prix spécial « Éducation/Formation ». Le prix OCIRP « Acteurs Économiques & Handicap » est organisé sous le haut patronage du ministère de l’Éducation nationale et en partenariat avec France Info.
Appel à candidatures du 15 novembre 2010 au 10 avril 2011
Toutes les entreprises privées, grands groupes ou TPE/PME, les entreprises ou administrations publiques et parapubliques, les coopératives, mutuelles ou associations, sont invitées à concourir dès le 15 novembre 2010. Un plan média est offert aux lauréats, en vue de valoriser leur action et de leur donner la visibilité médiatique que leur action mérite.
Le dossier de participation est téléchargeable sur www.exempleasuivre.com ou à demander par téléphone au 01 44 56 22 56, ou par mail à
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Pour découvrir et télécharger le dossier de presse sur ce Prix, qui est organisé sous le haut patronage du Ministère de l'Éducation Nationale et en partenariat avec France Info, cliquez ici .
Pour plus d'informations :
Emmanuelle Enfrein OCIRP - Chargée des relations publiques
Tel : 01.44.56.22.36
Portable : 06.73.24.97.69
courriel :
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Le succès de la première Journée Nationale de la Conférence des gestionnaires |
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Vendredi 3 décembre 2010, à l'occasion de la Journée Internationale pour les personnes handicapées, la Conférence des gestionnaires a réuni 300 personnes lors de sa 1ère Journée Nationale. A travers leurs interventions, les organisations gestionnaires au service des personnes handicapées ont illustré leur capacité d'innovation et de proposition pour le secteur.
Elles ont par ailleurs souligné que cette dynamique ne saurait être efficiente qu'avec des pouvoirs publics, eux-mêmes innovants, capables de s'affranchir d'une approche exclusivement comptable du secteur, et ouverts au partage de l’information sur les enjeux de financement et les données socio-économiques issues des enquêtes qu’ils mènent, pour pouvoir organiser un dialogue de qualité.
Riche d'échanges entre usagers, organisations gestionnaires et pouvoirs publics, la Journée a également été l'occasion de tirer un certain nombre d'enseignements, cinq ans après l'entrée en vigueur de la loi du 11 février 2005.
Si celle-ci a permis une plus forte implication des personnes handicapées dans la construction de leurs parcours de vie, la situation actuelle met en lumière le décalage entre la réalité quotidienne vécue par les personnes handicapées et les associations qui les accompagnent, et les principes de la loi : les inégalités territoriales subsistent, l'exercice de la citoyenneté pour les personnes handicapées reste limité, les mécanismes de collaboration entre les acteurs sont complexes.
Partant de ce constat, et malgré les difficultés économiques, les fédérations et organisations gestionnaires au service des personnes handicapées, conscientes de leur responsabilité vis-à-vis des publics qu'elles accompagnent, ont mis en avant la nécessité pour les associations d'évoluer et d'innover dans leur rôle d'acteurs globaux de santé :
- S'affirmer à travers leurs missions et leurs actions comme co-constructeurs, sur les territoires, des politiques publiques en faveur des personnes handicapées.
- Innover leur gouvernance associative et être capables d'améliorer sans cesse la qualité de leur accompagnement.
- Rendre plus efficiente leur gestion en adaptant leurs services et leurs pratiques à la diversité des situations de handicap, à condition que les personnes handicapées soient correctement "reconnues" par le financement de la PCH, prestation universelle prévue par la loi de 2005 et dont la mise en oeuvre reste aujourd'hui insuffisante.
Pour ce faire, les organisations gestionnaires demandent aux pouvoirs publics d'être de véritables partenaires avec lesquels les acteurs du secteur pourront s'engager dans une construction concertée des politiques publiques envers les personnes handicapées, sur la base d’une politique de transparence sur les enjeux financiers de ces politiques, et de partage des données issues des études et enquêtes conduites par les pouvoirs publics sur les établissements et services.
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Tarifs plafonds des ESAT : |
Cinq associations déposent un recours devant le Conseil d’Etat !
L’Association des Paralysés de France (APF), l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (Uniopss), la Fédération des Etablissements hospitaliers et d’Aide à la Personne (FEHAP), l’Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (L’ADAPT) et la Fédération nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées (FEGAPEI) déposent un recours devant le Conseil d’Etat contre l’arrêté fixant les tarifs plafonds des ESAT du 3 août 2010.
Il y a un an déjà, un recours avait été déposé contre l’arrêté du 28 septembre 2009 sur les tarifs plafonds des ESAT ; pourtant les tarifs plafonds pour 2010 sont exactement les mêmes que ceux pour 2009 !
Pour les associations, ces arrêtés sont contraires aux principes fondateurs de la loi handicap du 11 février 2005, notamment celui de la citoyenneté des personnes en situation de handicap, ainsi qu’aux dispositions de la loi du 2 janvier 2002 sur les institutions sociales et médico-sociales.
Les associations dénoncent tout particulièrement :
- La logique de « tarification à la pathologie »
La mention du critère IMC (infirme moteur cérébral) conduit à faire prévaloir une logique de « tarification à la pathologie ». Les associations condamnent vivement cette logique d’autant que si la définition IMC peut être relativement commune malgré les discussions en cours, les expressions en sont multiples tant au niveau physique, que cognitif ou intellectuel et que par conséquent, le terme IMC n’est pas représentatif d’une typologie apportant des difficultés toutes de même nature.
- L’évaluation médicale laissée aux directeurs
Les associations s’interrogent sur la façon d’évaluer la répartition des usagers, alors qu’objectivement les directeurs ne sont pas en mesure de le faire, ne disposant pas d’un financement de médecin dans l’organigramme des ESAT ! Les associations situent leur action dans l’accompagnement vers le droit commun et donc le libre choix du médecin de la personne en situation de handicap ou de son représentant légal. Seul le médecin peut réaliser cette évaluation. Laisser les directeurs le faire est une atteinte aux droits des usagers conformément à la loi du 2 janvier 2002. C’est aussi placer ces directeurs dans un rôle qui ne relève pas de leurs missions.
Le principe d’appliquer un certain tarif dans une proportion au moins égale à 70% de la population accueillie est, dans ces conditions, totalement discriminatoire. Il pousse à la sélection des personnes en situation de handicap lors de l’admission. Le seul critère recevable est le projet de l’établissement qui a reçu une autorisation, et les orientations prononcées par la CDAPH (Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées).
- Le manque de transparence
Le manque de transparence de l’administration centrale sur ce dossier, sur les données recueillies et les méthodes de traitement appliquées, ainsi que sur la liste des établissements et services d’aide par le travail concernés par les tarifs plafonds, ne semblent pas en rapport avec les enjeux.
En conséquence, les associations souhaitent vivement que cet arrêté soit remis à la concertation pour prendre en compte des critères objectifs, et non apporter des réponses au détriment des personnes en situation de handicap, et de l’accompagnement qui leur est dû.
Pour découvrir le courrier envoyé à M. Fabrice Heyries, Directeur général de la Cohésion sociale, à Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale et à Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, cliquez ici.
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