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Lancement de la semaine de la Déficience Visuelle du 26 sept au 3 oct 2010 |
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La semaine d'information sur la Déficience Visuelle organisée par la CFPSAA (Confédération Française pour la Promotion Sociale des Aveugles et Amblyopes), baptisée : « Avec les aveugles et malvoyants : agissons autrement ! », a pour but de mieux faire connaitre à l’ensemble de la population les besoins spécifiques des personnes atteintes de handicaps visuels profonds.
Pour aborder les différents aspects qui touchent tous les moments de la vie des personnes concernées, 5 principaux thèmes : l’accessibilité aux transports, l’emploi, la Recherche médicale, la Scolarité et de l’Enseignement Supérieur et l’Accès à l’écrit et au savoir.
Un programme chargé :
- En introduction Dim 26/09 : Portes Ouvertes des écoles de chiens guides d’aveugles
- Lundi 27/08 : l’accessibilité aux transports : « Venez vivre une expérience dans le noir » à la gare Montparnasse
- Mardi 28/08 : « De vrais potentiels dans les entreprises » sur le thème de l’emploi
- Mercredi 29/08 : « Recherchons, il y a urgence ! » sur le thème de la Recherche médicale et des Nouvelles Technologies à l’Institut Européen de la Vision
- Jeudi 30/08 : «Intégration scolaire et universitaire des jeunes déficients visuels : quelle réalité aujourd’hui ? » sur le thème de la Scolarité et de l’Enseignement Supérieur à l’Université Lyon 1
- Vendredi 1er/09 : « Pour une politique du livre adaptée en France » sur le thème de l’Accès à l’écrit et au savoir à la Bibliothèque Nationale de France
- En clôture Sam 2 & Dim 3 : contacts et de rencontres avec le grand public, finalisés par la collecte de fonds.
Pour en savoir plus :
Barbara ALLOUCHE
Attachée de Presse
06 15 11 99 22
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Handicap : une rentrée noire ? |
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Début 2010, l’Association des Paralysés de France (APF) déclarait l’année 2009 « année noire du handicap » et dénonçait les régressions sociales auxquelles elle assistait. Á la veille du mois de septembre, malgré les promesses de « nouveau souffle » du Premier ministre le 5 février dernier (cf. encadré), la situation est plus que préoccupante !
C’est en effet une rentrée noire qui s’annonce pour les personnes en situation de handicap et leurs proches. Ressources, retraites, dépendance, compensation, santé, accessibilité…et tout cela avec comme toile de fond la crise économique et sociale qui pèse sur les budgets publics. L’APF prépare cette rentrée 2010 avec les plus grandes inquiétudes et réaffirme sa colère noire !
Elle demande au premier ministre une table ronde avec les associations représentatives des personnes handicapées et de leurs familles pour aborder l’ensemble de ces sujets.
Inquiétude et indignation d’abord face à l’annonce au début du mois de juillet par le ministre du budget du projet d’étaler l’augmentation de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) de 25% sur une période de six ans au lieu de cinq ans. Une telle mesure viendrait encore une fois fragiliser ses bénéficiaires, vivant déjà sous le seuil de pauvreté[1]. L’APF est intervenue tout au long de l’été auprès du gouvernement et du chef de l’Etat pour qu’ils maintiennent leurs engagements et répondent à la demande de création d’un revenu d’existence portée par le mouvement « Ni pauvre, ni soumis » [2]. Elle continuera à se mobiliser jusqu’à l’obtention de garanties.
Inquiétude ensuite sur la question des retraites. L’APF déplore la non prise en compte de la situation particulière des personnes en situation de handicap et des aidants familiaux dans le projet de loi portant réforme des retraites, présenté le 13 juillet. Elle demande le maintien de leurs droits actuels et les aménagements encore nécessaires liés à leur condition particulière.
Craintes encore, quant au projet de réforme sur la perte d’autonomie. La réforme du « 5e risque », est en voie de se réduire au recours à une assurance privée pour financer la dépendance des personnes âgées. Une telle disposition irait à l’encontre du principe de reconnaissance du risque social de perte d’autonomie et d’un financement de sécurité sociale, quel que soit l’âge. L’APF est d’autant plus inquiète, que depuis plusieurs années, le gouvernement renvoyait vers cette future réforme pour améliorer le dispositif de prestation de compensation du handicap.
Une prestation de compensation et un plan personnalisé de compensation mis en danger par la baisse des budgets des collectivités territoriales. Certains conseils généraux alertent déjà sur leur impossibilité d’honorer le paiement des aides sociales cet automne : une situation sociale impensable ! Dans ce contexte budgétaire tendu, certaines maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) réduisent leurs moyens en personnel et réduisent arbitrairement les aides alors que les besoins sont de plus en plus importants et complexes !
Dans le domaine de la santé, l’association s’inquiète de la réduction de l’évolution des objectifs nationaux des dépenses d’assurance maladie (ONDAM) et de ses conséquences pour les personnes en situation de handicap. Déjà touchées par les franchises médicales, l’augmentation du forfait hospitalier et le déremboursement de certains médicaments, ce ralentissement risque de peser une fois de plus sur elles par une augmentation probable de la participation financière à leurs frais de soin, ce que ne peut accepter l’APF !
Pour les établissements et services sociaux et médico-sociaux, les conséquences sont également préoccupantes puisque le taux de reconduction des charges financières (3,5%) est supérieur au taux annoncé de l’ONDAM (2,9%). Quelles seront dans ces conditions, les répercussions sur le financement de l’offre d’accueil et d’accompagnement actuel et sur le développement prévu dans le cadre du plan pluriannuel national de création de places? Déjà, certaines agences régionales de santé (ARS) « annoncent la couleur »…
Dans le cadre de la préparation des lois de finances 2011, les annonces se multiplient pour remettre en cause certains avantages fiscaux et sociaux, voire de « raboter » l’ensemble de ces dispositifs. Certaines annonces ont été faites relatives à l’emploi des aides à domicile et des services à la personne. L’APF s’inquiète qu’une telle orientation soit prise « à l’aveugle » sans discerner les conséquences financières et sociales majeures pour les personnes les plus fragilisées.
En matière d’emploi également des restrictions sont déjà engagées et devraient se développer en 2011. Les dispositifs d’aide et d’accompagnement à l’emploi des personnes les plus éloignées du marché du travail se réduisent. Le gouvernement a annoncé la baisse du nombre de contrats aidés pour l’année 2011. Et l’AGEFIPH, au regard des pressions financières subies sur son budget, est amenée à réduire voire arrêter certaines de ses aides. Alors que le taux de chômage des personnes en situation de handicap a progressé de 9,5% en 2009, l’Etat doit prendre des mesures d’aides concrètes pour favoriser l’accès et le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap.
L’APF dénonce également les multiples interventions pour tenter d’atténuer, voire repousser les obligations de mise en accessibilité des bâtiments publics, de la voirie et des transports, pourtant prévus par la loi du 11 février 2005. Revenir sur l’accessibilité universelle serait contraire à la convention des Nations unies pour les droits des personnes handicapées ratifiée par la France, ainsi qu’au principe de libre circulation de la Constitution française.
Enfin, au-delà de cette rentrée sociale très préoccupante, l’APF espère que les élèves et les étudiants en situation de handicap ne seront pas pénalisés lors de cette rentrée scolaire et universitaire dans ce contexte de réduction des dépenses publiques à tous les niveaux. L’APF sera très attentive, notamment, aux conditions des moyens humains et matériels pour l’accueil et la scolarité de tout élève ou étudiant en situation de handicap.
L’accumulation de tous ces sujets impacte brutalement les personnes les plus fragilisées par leur handicap. Leur situation risque fortement de s’aggraver encore plus, à court et à moyen terme. L’APF alerte l’ensemble des pouvoirs publics - Etat, organismes de protection sociale, collectivités territoriales – à être attentifs aux conséquences sociales de leurs décisions budgétaires ! Celles-ci ne peuvent être prises uniquement sur des bases économiques : les droits fondamentaux de l’homme constituent également une obligation légale et humaine.
L’APF demande également au premier Ministre d’organiser une table ronde dès cet automne avec l’ensemble des associations pour un état des lieux de la situation et les orientations à prendre, afin de garantir les principes de citoyenneté et de participation sociale concrétisés par la loi du 11 février 2005.
L’Association des Paralysés de France est dès à présent très mobilisée pour cette rentrée.
Contacts AFP :
Evelyne Weymann : 01 40 78 56 59 – 06 89 74 97 37
Sylvaine Séré de Rivières : 01 40 78 69 60 – 06 07 40 16 65
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SAINT-MALO - Une mère tue sa fille handicapée motrice cérébrale |
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Une mère de famille âgée de 44 ans a tué le 23 août dernier sa fillette de 8 ans handicapée motrice cérébrale à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) avant de tenter de mettre fin à ses jours, a-t-on appris auprès du parquet de la ville. L'enfant a été étranglée après avoir été droguée par médicaments, selon la même source, confirmant une information du site Internet de Ouest-France.
La mère, qui a tenté de se suicider en absorbant des médicaments, a été acheminée au centre hospitalier de Saint-Malo, avant de pouvoir être entendue par les enquêteurs. Ses jours ne seraient pas en danger. Elle a reconnu "succinctement le caractère volontaire de l'homicide", a indiqué le parquet de Rennes, qui est désormais en charge du dossier.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la mère de famille, qui vivait avec sa mère retraitée, résidait depuis environ deux mois à Saint-Malo, en provenance de Paris. Elle assumait seule, sans le père de l'enfant, la charge de sa fillette très lourdement handicapée, sans autonomie, et dont l'état nécessitait la présence permanente d'une tierce personne. L'enquête a été confiée aux policiers du commissariat de Saint-Malo.
(Source : AFP)
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Luc Chatel visite la cellule "Aide Handicap École" et renforce le dispositif |
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Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, porte-parole du Gouvernement s’est rendu le 24 août dernier à la cellule "Aide Handicap École" afin de rencontrer les personnels mobilisés pour répondre aux demandes des familles à la veille de la rentrée.
Le ministre renouvelle, à l’occasion de la rentrée scolaire 2010, le dispositif "Aide Handicap École" mis en place afin de simplifier les démarches des familles d’élèves handicapés.
La plateforme téléphonique - 0810 55 55 00 - fonctionne depuis le 23 août 2010, du lundi au vendredi, de 8 heures à 18 heures, complétée par une adresse mail:
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Le dispositif "Aide Handicap École", créé en août 2007, constitue un apport significatif pour la scolarisation des élèves handicapés. Lors de l’année scolaire écoulée avec plus de 2400 appels reçus, dont 700 au cours des deux premiers mois, il a fait la preuve de son efficacité. Toutes les questions posées, notamment par des parents d’élèves handicapés, ont fait l’objet d’une réponse détaillée et, pour la grande majorité d’entre elles, sous 48 heures.
Des personnels, recrutés, formés et encadrés par trois spécialistes, assurent une permanence et répondent aux usagers. Lorsque les situations l’exigent, ils s’adressent aux services déconcentrés de l’Éducation nationale ; dans tous les cas, les demandes reçoivent une réponse.
Après le 22 octobre, le dispositif est maintenu comme l’an passé, dans un format adapté au nombre d’appels sous la responsabilité de la direction générale de l’enseignement scolaire.
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Scolarisation des enfants et des adolescents en situation du handicap |
A partir du lundi 23 août et jusqu'au jeudi 30 septembre 2010, la F.N.A.S.E.P.H. (Fédération Nationale des Associations au Service des Elèves Présentant un Handicap) met en place une veille téléphonique, tenue par des bénévoles, du lundi au vendredi de 18 h à 20h au 03-23-55-18-52.
L'organisation de la scolarisation des enfants et des adolescents en situation de handicap pose toujours un certain nombre de problèmes et génère de l'incompréhension pour les parents.
Parmi ces questions, notamment, le dispositif d'accompagnement par les auxiliaires de vie scolaire reste toujours préoccupant en cette veille de rentrée des classes.
Parents, enseignants, AVS, peuvent poser leurs questions ou apporter leurs témoignages sur cette rentrée par téléphone au 03-23-55-18-52 du lundi au vendredi de 18 h à 20 h, ou par e-mail :
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Présidence : Communiqué à l'issue de la réunion de travail du 20/08/2010, au Fort de Brégançon |
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Le Président de la République a réuni ce jour, au Fort de Brégançon (Var), M. François FILLON, Premier ministre, Mme Christine LAGARDE, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, et M. François BAROIN, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat.
Le Président a indiqué que la réduction du déficit public à 6% du PIB en 2011, quel que soit le niveau de la croissance, constitue un objectif majeur pour le pays.
Après une hausse du PIB de 0,2% au premier trimestre, une croissance de 0,6% a été enregistrée au 2ème trimestre. Cette croissance s'est accompagnée d'une reprise de l'emploi salarié avec la création de 35 000 postes, qui s'ajoutent aux 23 900 postes créés au premier trimestre. Compte tenu de ce rebond de l'activité, la perspective de croissance de 1,4% sera atteinte ou dépassée pour l'année 2010. Ceci autorise aussi, en cohérence avec les prévisions de l'OCDE, une prévision de croissance de 2% pour 2011.
Le Président a demandé au gouvernement de poursuivre la politique économique engagée depuis 2007.
La réduction du déficit public doit être obtenue en réduisant en priorité la dépense publique. Ni l'impôt sur le revenu, ni la TVA, ni l'impôt sur les sociétés ne seront augmentés. En outre :
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Les dépenses de l'Etat ne progresseront pas en valeur sur les trois prochaines années, hors pensions et charge de la dette ;
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Les transferts de l'Etat aux collectivités territoriales resteront désormais stables en valeur ;
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Le programme de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite sera poursuivi ;
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Le point d'indice des fonctionnaires ne sera pas revalorisé en 2011 ;
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Les dépenses de fonctionnement et d'intervention de l'Etat baisseront de 10% d'ici 2013, dont 5% dès 2011 ;
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10 Md€ de niches fiscales et sociales seront supprimés à l'automne ;
- L'Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie (ONDAM) continuera de décroître pour atteindre, après 3% en 2010, 2,9% en 2011 et 2,8% en 2012 ;
- D'éventuels surcroîts de recettes seront intégralement affectés à la réduction du déficit.
Le Président réunira le Premier ministre et les ministres chargés des finances, des affaires sociales, de la santé et du budget en septembre, dès que les prévisions de masse salariale de l'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (ACOSS) seront disponibles, pour déterminer l'équilibre du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Toutes les mesures nécessaires pour garantir le respect de l'ONDAM, en 2010 comme en 2011, seront prises.
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Handicap : résultats encourageants dans la fonction publique |
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Le rapport annuel 2009 du Fonds pour l'Insertion des Personnels Handicapés dans la Fonction Publique (FIPHFP) a été présenté aux fédérations syndicales de fonctionnaires, à l'occasion du comité national en juillet.
Même si, à l'évidence, il y a encore beaucoup à faire dans ce domaine important, le rapport met en évidence une progression sensible des résultats, notamment concernant le taux d'emploi depuis 2005.
Quelques résultats obtenus par le FIPHFP fin 2009
Le nombre des personnes handicapées employées au sein des trois fonctions publiques est passé de 163 500 au 1er janvier 2005 à près de 195 000 au 1er janvier 2008 (chiffres provisoires). Le taux d’emploi a ainsi crû de 3,7 % à près de 4,4 %.
Au 31 décembre 2009, 150 employeurs (dont 25 ministères, services de l’État et EP nationaux, 6 conseils régionaux, 18 conseils généraux, 30 villes, 50 centres de gestion de la fonction publique territoriale, 19 établissements hospitaliers) regroupant près de 60 % des effectifs de la fonction publique avaient conventionné avec le FIPHFP.
L’ensemble de ces conventions portent sur des objectifs de :
- 15 500 recrutements,
- 13 500 maintiens dans l’emploi de travailleurs handicapés par les employeurs concernés.
- Les dépenses des employeurs publics assujettis au FIPHFP engagées au travers de contrats de fournitures, de sous-traitance ou de prestations de services passés avec des entreprises du secteur protégé (ESAT et entreprises adaptées) ont augmenté de 40 % de 2005 à 2008, passant de 83 à 116 millions d'euros.
Le taux d’emploi des travailleurs handicapés
Au 1er janvier 2008, les 9 760 employeurs publics assujettis à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés ayant effectué leur déclaration au FIPHFP comptaient 194 315 travailleurs handicapés dans leurs effectifs. Parmi eux, 39 % étaient affectés dans la fonction publique d’État, 8 % dans les divers FPE (organismes consulaires, La Poste et EPA de SS), 21 % dans la fonction publique hospitalière et 30 % dans la fonction publique territoriale.
Le taux d’emploi direct de travailleurs handicapés pour l’ensemble de la fonction publique était de 4,15 % au 1er janvier 2008. On note qu’il a augmenté régulièrement depuis le 1er janvier 2005 (environ 0,2 points de plus chaque année pour l’ensemble de la fonction publique). Le taux indirect, part du taux d’emploi légal imputable aux dépenses déductibles, de l’ordre de 0,2 % pour chaque exercice, affiche une hausse régulière de 0,01 points chaque année. Le taux d’emploi légal atteint par les 3 fonctions publiques au 1er janvier 2007 s’élève à 4,38 %.
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Rentrée économique à haut risque pour le gouvernement |
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FOCUS - Retraites, budget, emploi… il défendra de nombreuses réformes à l'automne dans un climat social tendu. Les syndicats comptent sur la mobilisation du 7 septembre pour les infléchir.
Vers la souscription obligatoire d'une assurance perte d'autonomie (extrait de l'article)
Nicolas Sarkozy a promis de s'atteler à la réforme de la dépendance sitôt le dossier des retraites refermé. Il s'agit de créer un cinquième risque de la Sécurité sociale - autrement dit une cinquième branche - dédié au financement de la dépendance des personnes âgées. Il y a urgence. Alors que la population française augmentera de 11% d'ici à 2050, la part des plus de 60 ans progressera de 50% et celle des plus de 75 ans doublera. Avec la certitude que 15% des soixantenaires deviendront dépendants. Conséquence : la dépense publique consacrée à la dépendance - qui dépasse aujourd'hui 20 milliards par an - devrait s'envoler. Une option semble se dégager pour la financer, mélangeant solidarité et assurabilité. Un récent rapport parlementaire préconise ainsi de réserver le bénéfice de l'allocation personnalisée pour l'autonomie (1,13 million de bénéficiaires et 5,4 milliards de budget) «aux personnes les plus dépendantes», d'augmenter le taux de CSG des retraités, d'instituer un recours sur succession - l'État récupérerait une partie de son investissement sur le patrimoine du bénéficiaire - et aussi de «rendre obligatoire dès l'âge de 50 ans la souscription d'une assurance perte d'autonomie obligatoire liée à l'âge». En fonction de l'âge de souscription, cette assurance obligatoire pourrait représenter, pour chacun, une somme de 15 à 20 euros par mois environ.
(Source : www.LeFigaro.fr, le 23 août 2010)
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Des vacances "à la carte" pour les familles d'enfants handicapés |
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Casteljaloux (Lot-et-Garonne) - Mathis, 9 ans, est autiste. Pendant les vacances familiales en Lot-et-Garonne, il est pris en charge par un nouveau dispositif d'accompagnement "à la carte", un répit pour ses parents usés par le casse-tête des congés avec un enfant handicapé.
"Ici on peut souffler un peu", explique Frédérique Breu, la mère de Mathis, qui vient d'arriver en camping-car avec toute la famille au village de vacances de La Taillade, caché au milieu des pins à Casteljaloux.
Ce mardi, le couple a pu aller au marché à vélo avec la petite dernière, Fiona, pendant que Mathis et son grand frère Aloïs participaient à l'atelier mosaïque. Mercredi, ce sera ballade en forêt et toboggan au lac. Toute la semaine, Mathis sera pris en charge deux à six heures par jour par les animateurs du village.
"C'est vraiment à la carte. On peut être en famille et en même temps il y a des créneaux où on a un peu de répit, poursuit cette ancienne sage-femme quadragénaire. On pourra bouquiner sans être interrompu toutes les cinq minutes".
La famille, qui vit à Corenc (Isère) après des années à l'étranger, bénéficie du dispositif du réseau Passerelles, lancé le 11 juin dernier pour la première saison estivale, qui accompagne les familles d'enfants handicapés dans leurs projets de vacances.
"Pour nous, les vacances c'est source d'oxygène, pour d'autres c'est source d'angoisse", explique à l'AFP Laurent Thomas, président de la fédération Loisirs pluriel, qui a créé le réseau Passerelles, en partenariat avec l'Association nationale des chèques vacances et la caisse des cadres du groupe Mornay.
Il évoque le parcours du combattant des parents d'handicapés, "quels que soient l'âge et la pathologie", pour trouver une structure d'accueil et partir en famille ou en couple.
"On est frappé par leur grand désarroi, alors on se met à la place de ces familles qui se heurtent à tant de refus et on leur épargne tous ces combats", dit-il.
"Ce n'est pas du prêt à porter, c'est vraiment du sur mesure en permanence", ajoute le responsable, selon lequel 62 familles ont bénéficié cet été du nouveau dispositif sur un objectif de 500 par an. L'aide porte aussi sur le financement de l'éventuel surcoût, en cas de recours à un auxiliaire de vie.
A La Taillade, doté d'un personnel de formation médico-sociale, pas de surcoût pour Mathis. Ses parents, grands amateurs de camping, avaient opté pour l'option centre de loisirs. "Mais il est souvent très excité et on est obligé de tout adapter en fonction de lui, ça lèse son frère et sa soeur", explique Mme Breu.
"On va être vigilant sur le vivre ensemble, on découvre Mathis, on essaie de l'intégrer dans le groupe et qu'il se pose un peu", explique Dominique Roman, directrice du centre de loisirs, qui accueille régulièrement des handicapés.
"On est dans une logique de rencontre de différents publics avec des moyens adaptés à chaque population", explique la directrice du complexe Marie-Line Baderot. "Ce n'est pas un joli village pour handicapés, ça se veut un lieu de vie pluriel, ni stigmatisant, ni aliénant", renchérit son adjoint, Jean-Marc Digaud-Clavel.
"Une famille disait un jour : +ici, ce qu'il y a de bien, c'est que le handicap c'est banal+", raconte François Fonseca, responsable de l'animation.
"Ici, les gens sont tolérants, résume Reiner Breu, le père de Mathis, serrant son fils contre lui. Ca aussi, c'est reposant".
chv/dhe/jpa
(Source : Dépêche AFP du 19.08.10)
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"Banalisation" des discriminations à l'école, selon un rapport |
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Paris - Les établissements scolaires connaissent une "banalisation" des discriminations et "une détérioration du vivre ensemble", met en évidence un rapport sur les "discriminations à l'école" révélé mardi par Le Monde et dont l'AFP a eu copie.
"De nombreux intervenants ont mis l'accent sur la détérioration du vivre ensemble qui amènerait de plus en plus de situations de violences à caractère raciste, sexiste, homophobe", ont résumé, après une cinquantaine d'auditions, les auteurs de ce rapport qui sera remis en septembre au ministre de l'Education nationale, Luc Chatel.
"On va amplifier l'action actuellement menée par de nouvelles mesures" pour lutter contre les discriminations, a-t-on indiqué mardi au ministère.
Concernant le handicap, "la discrimination est encore très présente à l'école, portée sans doute par la "peur" dont ne se sont pas libérés les adultes et qui la transmettent à leurs propres enfants", selon le rapport. "Ce n'est sans doute pas l'enfant/élève lui-même qui rejette la différence, mais bien des parents qui craignent que la présence d'un élève handicapé dans la classe n'induise une moindre performance scolaire de leur enfant", indique-t-il.
Côté sexisme, les préjugés que "les filles seraient, par nature, plus dociles, plus tournées vers la littérature et la communication, les garçons, par nature, seraient plus dissipés, plus doués pour les sciences" restent répandus.
L'école doit avoir "pour rôle de pousser les jeunes filles à poursuivre leurs trajectoires et à ne pas minorer leurs ambitions", insiste le rapport.
Autre discrimination: "les manifestations homophobes ont tendance à se banaliser", or "décrochage scolaire et marginalisation peuvent, très rapidement, être des conséquences directes de l'homophobie ou de la manière problématique de vivre son homosexualité".
Enfin, s'il y a "une prise de conscience progressive" du racisme, de l'antisémitisme et de la xénophobie, le rapport fait aussi état d'une "banalisation des injures et des actes" dans ces domaines.
"La discrimination ethnique est surtout ressentie aujourd'hui dans l'accès aux stages et dans l'orientation post-baccalauréat" et "l'absence d'enquête sur l'ampleur du départ des enfants d'origine juive des établissements publics, pour cause d'antisémitisme a été soulignée".
Au final, le rapport prône de mieux mesurer ces phénomènes, via des indicateurs de leur réalité et des enquêtes de vécu.
Il propose aussi d'aborder obligatoirement les discriminations lors de la formation initiale des enseignants, et de créer un guide pour la communauté éducative autour de la prévention des discriminations.
(Source : Dépêche AFP du 18.08.10)
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